Pour 2020

Cosmos

 

Claude Baudin (photo numérique)

dans la pupille de l’univers
(ce fruit de prunellier)
pulsars quasars renards
cachés dans l’embrouille des ondes

avivent la curiosité des choses,
de l’indéchiffrable livre
enroulé sur lui-même
au point de capiton

dans les plumes de ses cristaux
les oiseaux magnétiques
cherchent leurs pôles
et tournent leurs rémiges

depuis un coin de ce désordre,
nos yeux ouverts, bronchant
sur la haie des ténèbres,
entrevoient le tissu du monde

nous n’avons pas le temps
c’est l’hiver ; nos pas de patineur
rayent la glace grise
et captent la lumière

au revers de l’année.

D.B.G.

 

Septembre : ce qu’a fait la Baraque à la P’Tit Édit’

L’édition 2019 de la P’Tit ‘ Édit , 4e du nom,  avait planté ses tentes à plusieurs endroits – le grand réfectoire du Prieuré Saint-Cosme, la galerie Lyeuxcommuns, l’atelier de reliure de Malica Lestang, des bibliothèques et des médiathèques (Tours et Joué-les-Tours) et le très beau lieu industriel de l’École des Beaux-Arts, installée maintenant dans l’ancienne imprimerie Mame.
C’est là que la Baraque de Chantier avait son stand :

Quelques photos des tables d’exposition :

 

Août : ce qu’a fait la Baraque de Chantier aux Créestives

Les Créestives.

En août, Dominique a promené les livres au pied du Mont Aiguille, dans le Trièves, et participé au stage/festival organisé par le GFEN Rhône Alpes, le secteur écriture de Rhône Alpes et le secteur Arts Plastiques national.

Là, j’ai réalisé le rêve de ma vie en passant mes nuits dans la librairie. Et puis, des rencontres, des retrouvailles, des ateliers de création, ensemble et chacun pour soi – en même temps, une déambulation aux flambeaux (enfin, à la lampe de poche…) dans la nuit du village, à la rencontres de moments de poèmes et de musiques, des soirées de création, des après-midi de paroles, de l’écriture, des arts plastiques.


J’ai animé – si on peut dire – un atelier que j’ai appelé « Robinson, elle fait des livres » , avec un petit coup de main d’Hélène Cohen Solal. Les participants pouvaient se passer de nous, alors nous avons disparu pendant une journée. C’était bref (une demi-heure par jour) libertaire (il n’y avait pas de consignes) paisible (on n’était pas pressés). Juste une histoire racontée au début…
Vous pouvez lire l’histoire Robinson, elle fait des livres.
Et voici des images :

À la fin, chaque livre a eu la parole pour raconter l’histoire que nos mains leur avaient confiée.